Carnets 46

La journée a commencé avec le cri du kookabura perché sur la branche d’un arbre voisin – transformant une nouvelle fois le quartier en pays du conte.

L’enfant: « Aujourd’hui je vais faire ma sieste dans ta tête. »

« Il n’est pas facile de voyager. Commencer et finir en étant personne. Oui, il n’est pas facile de voyager – mais on a le temps. » (Handke)

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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