Carnets 56

Tu peux écrire n’importe où

Tu ne peux pas écrire n’importe où.

Mis les fleurs fanées du cytise à sécher dans mon carnet – je sens leurs formes et celle de la tige en écrivant ces mots – tristesse.

La difficulté, ce n’est pas de trouver du temps pour écrire – on finit toujours par en trouver – mais de découvrir le lieu et l’espace nécessaires.

« Chaque maison devrait avoir une chambre pour réfugiés (pour un réfugié et pour les réfugiés). » (Handke)

(Des gens qui écriraient malgré tout au mauvais endroit ?)

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :