Carnets 80

Goethe à Venise: « Vers le soir, je suis allé me perdre à nouveau sans guide dans les quartiers les plus éloignés de la ville. Les ponts ici sont tous constitués d’escaliers afin que les gondoles et des bateaux bien plus grands puissent passer facilement dessous. Je cherchais à me repérer autant pour entrer que pour sortir de ce labyrinthe, sans demander à qui que ce soit, en m’orientant une nouvelle fois uniquement d’après le ciel. » (Voyage en Italie)

Quand il pleut ici et que les gouttes sont particulièrement fines: il farine.

Le fruit du flamboyant cueilli sur une branche basse ressemblant à un grand haricot vert : se tord – apparition de quelques points noirs.

On manquait cruellement d’espaces publics où les gens pourraient s’insulter librement. On en créa un dans chaque ville, dans une ancienne friche industrielle le plus souvent. Face à l’affluence, on décida de les laisser ouverts également la nuit.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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