Carnets 84

Alors qu’il est à l’arrêt dans une file de voitures, il invite la vieille femme (toute petite) à traverser la rue : elle passe à pas lents devant son véhicule et, avant de monter sur le trottoir, se tourne vers lui pour le remercier d’un seul et long sourire – d’un sourire venu tout droit du pays de l’enfance.

Entretien radiophonique avec PH l’autre jour : pourquoi la journaliste ne l’a-t-elle pas questionné sur sa passion pour les moineaux (nombreuses observations dans ses journaux – et aussi dans Mon année dans la baie de Personne) ? Plutôt que les grandes idées creuses, les petits détails poétiques du texte.

L’orange sèche et moisit, la pomme pourrit, le fruit du flamboyant se recroqueville et noircit.

Moment de joie : courir sous la pluie avec des enfants.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :