Carnets 93

Retrouve le baobab : enfermé dans une cour au milieu de bâtiments administratifs, à l’abri des vents qui soufflent de l’autre côté des murs. Sur le bord de mer, tous les arbres sont penchés, d’où l’impression que lui, moins grand que ses semblables en Afrique mais bien droit et majestueux, trône. (Barachois, Saint Denis, 16/03)

« Je ne cesse de revenir au triangle Kafka – Goethe – Handke. Handke fortement marqué par Kafka, comme tu as dû le voir dans Le Poids du monde), mais désirant « dépasser Kafka » (comme il l’écrit lui-même) pour aller vers Gœthe. Et Kafka était lui-même fasciné par Gœthe, il y revient sans cesse et va même à Weimar avec Brod. » (mail à L, 13/03)

(Mais quelle curieuse idée de planter ce roi africain dans une cour fermée dont il est le prisonnier.)

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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