Carnets 95

« Il est tout à fait concevable que la splendeur de la vie se tienne prête autour de chacun et toujours dans toute sa profusion, mais couverte, en profondeur, invisible, très éloignée. Elle est pourtant là, ni hostile, ni revêche, ni sourde. Qu’on l’invoque par le mot juste, par le nom juste, alors elle vient. C’est l’essence de la magie, qui ne crée pas, mais invoque. »

Journal de Kafka, 18 octobre 1921

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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