Carnets 110

L’homme à la radio : évoque avec éloquence et profondeur les dernières pages du livre de Malraux, Les Voix du silence, où l’homme de Lascaux exposé aux dangers du monde extérieur commence à peindre des animaux sur les parois de sa grotte et ainsi fonde sa propre humanité.

La journaliste : « Ouais ».

Le chant d’oiseau puissant et mélodieux : celui du bulbul orphée – tête et huppe noire, torse blanc, une ligne rouge sur la queue.

Ils sont deux à se nourrir sur la terrasse voisine remplie de plantes tropicales – n’y ai jamais vu personne – perchés sur les branches pour attraper des graines ou des fruits.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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