Carnets 114

Un longicorne noir : mort au fond d’une tasse vide – couché sur le dos, pattes recroquevillées, longues antennes dressées.

Comme si le corps des coléoptères munis d’une carapace leur servait de tombeau naturel.

Phénomène observé également chez un papillon de nuit retrouvé mort il y a quelques semaines sur la tranche d’un livre – où je l’ai laissé reposer en paix depuis, sans que son corps-sépulcre ne se soit dégradé.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :