Carnets 119

Averses s’abattant soudainement, poussées par les vents – plusieurs fois par jour.

Ce poème de Ryôkan: « Ainsi retiré / du monde, ce qu’il m’en semble ? / Dans l’immensité, / la pluie est là pour qu’il pleuve, / le vent est là pour qu’il vente. »

Le chat C., couché sur la table, rassuré par ma présence, et moi par la sienne (notre animalité commune).

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

2 commentaires sur « Carnets 119 »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :