Carnets 120

Le roucoulement de la tourterelle : lent le matin, plus rapide au fil de la journée – comme si le bruit des tronçonneuses dans le quartier l’affolait.

Des jours sans oiseaux – est-ce que cela existe ?

« J’ai marché sur le miroir d’une rivière pleine d’anneaux de couleuvre et de danses de papillons. »

La langue à la fois hermétique et parfaitement claire de René Char (fidélité absolue à son expérience du monde).

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :