Carnets 131

A Venise, Goethe fait la connaissance d’un Français qui ne sait pas un mot d’italien – « qui, avec toutes ses lettres de recommandation, ne sait pas où il en est » – « un homme de condition, de très-bonnes manières, mais incapable de sortir de lui-même » – surpris de voir qu’après seulement quinze jours à Venise, Goethe sait déjà quantité de choses sur la vie locale et est en mesure de l’aider (« il paraît que vous n’avez pas perdu votre temps ») – Goethe : « J’observais avec étonnement comment on peut voyager sans rien apercevoir hors de soi ».

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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