Carnets 147

Ces jours où le paysage, dans sa plénitude, t’écrase : rentre en toi, perds-toi dans ton propre vide – des formes se dessineront peut-être.

Dans un récit, les personnages reviennent, ne cessent de réapparaître et d’être nommés – ici, ce sont les choses et les êtres du dehors qui reviennent avec leurs noms – idéalement : sous un jour totalement nouveau.

Ta perception est affaire d’écriture : si tu vois, c’est en écrivant et en écrivant seulement.

Ces livres que tu ne traverses pas en les lisant : quelque part, tu restes accroché et n’en sors plus.

Dehors, le paysage silencieux est plein de récits inconnus.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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