Carnets 186

Francis Ponge, Le Carnet du bois de pins : « Ce qui importe chez moi, c’est le sérieux avec lequel j’approche de l’objet, et d’autre part la très grande justesse de l’expression. Mais il faut que je me débarrasse d’une tendance à dire des choses banales et conventionnelles. Ce n’est vraiment pas la peine d’écrire si c’est pour cela. »

Entendu aujourd’hui : « Tout problème a une solution » (les gens et leurs maximes de managers).

Goethe à Pérouse : fait la connaissance d’un capitaine qui lui dit, le voyant « silencieux et rêveur » : « L’homme ne doit pas s’arrêter à une seule chose, car alors il devient fou. Il faut avoir mille choses, une confusion, dans la tête ». Goethe : « Le bon homme ne pouvait savoir que j’étais silencieux et rêveur précisément parce qu’une confusion de choses anciennes et nouvelles me troublait le cerveau ».

Un Dieu qui ne serait pas le « Tout-Puissant », mais le « Tout-Voyant » (PH).

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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