Carnets 192

J’allume le téléphone et tombe aussitôt sur le mot allemand Weltschmerz – soit l’accablement qu’on ressent devant l’état du monde – j’éteins le téléphone.

Leurs feuilles se touchent : trois petits palmiers plantés devant une place de parking, juste à côté d’un mur – de l’autre côté, l’épaisse palmeraie.

Après avoir dessiné, tu écris différemment : tu dessines encore ?

Partout autour de toi de l’invisible : ce que tu ne vois pas.

Le silence qui t’emplit quand tu dessines : le silence des formes et des couleurs.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :