Carnets 199

Des haïkus parfois irrévérencieux à l’égard des divinités : « Au Bouddha / je montre mes fesses – la lune est fraîche » (Masaoka Shiki)

Dimanche matin : deux hommes et une femme assis à la terrasse du R.G. – le plus vieux : gros homme en short cheveux coupés très court la soixantaine – lit le journal, les deux autres tête baissée sur leur écran – la redressent quand le plus vieux lit un passage du journal à voix haute et commentent brièvement avant de replonger la tête – un léger souffle de vent fait trembler les feuilles des minuscules palmiers dans les bacs, jaunies par la lumière.

Céline : « Je travaille et les autres foutent rien ».

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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