Carnets 207

Vivre – toujours tendre vers quelque chose qui n’existe pas ? Si c’est le cas, alors la moindre « chose » qui t’entoure : oiseau, pierre, arbre – te sauve.

« Représenté par les rochers dans le jardin zen, le mont Penglai assailli par les vagues tumultueuses, ça dit qu’il ne faut pas se laisser emporter par la société, et qu’il faut garder sa propre sensibilité. » (Daitoku-ji)

Ce qui lui traversait la tête – idées, pensées, souvenirs – lui faisait l’effet d’un rêve. Seul ce qu’il écrivait et voyait ensuite noté sur une page lui paraissait réel.

Les vieux manguiers : gardiens du parking désert le week-end – parking comme un ancien terrain vague bordé à certains endroits par un muret en pierres (une partie trouée au milieu à un endroit, plusieurs pierres effondrées sur le bas-côté).

Plus loin, à l’embranchement de deux rues : un grand crucifix blanc à ciel ouvert, un autel avec quelques cierges éteints et un allumé, deux bancs en face.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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