Carnets 213

Six heures du matin : ciel bleu-noir, lugubre bâtiment en béton où deux bureaux déserts sont allumés.

Humains encore dans leurs trous – avec leurs peurs, avec leurs angoisses, avec leurs souvenirs, avec leurs désirs, avec leurs idées dont ils ne sortiront pas, même en se risquant dehors quand le jour viendra.

Premières voitures sur le boulevard, conduites par des êtres sans visage.

La nuit continue.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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