Carnets 228

La tourterelle : stries noires et blanches sous la queue.

Au dernier étage de l’immeuble : les murs des deux terrasses couverts de lattes de bois – et les appartements qui, tout à coup, se transforment en cabanes perdues dans une forêt de sapins.

Sur la route en corniche : l’engin orange sur la plateforme d’un camion parvenu au sommet de la montagne – illuminé par la lumière du matin.

Au même moment : le rire d’une femme, le bruit d’une perceuse.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :