Carnets 238

Tchekhov, 10 mai 1885, Bâbkino : « J’ai enfin quitté mes lourdes bottes, mes mains ne sentent plus le poisson, et je puis écrire. Il est 6 heures du matin. Les miens dorment. Calme extraordinaire. Seuls les oiseaux qui pépient et quelque chose qui gratte entre le papier peint et le mur. J’écris ces lignes assis devant une grande fenêtre carrée. Devant mes yeux se déroule un paysage extraordinairement chaud et caressant : une petite rivière, au loin un bois, Safônntiévo, et un coin de la maison de Kisséliov… »

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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