Carnets 241

Cette île restera inconnue.

Passé une partie de la journée à chercher un titre pour un texte extrait des Carnets et je me suis rendu compte que le titre ne devait pas représenter ou résumer le texte mais exprimer son mouvement profond, énigmatique, sa dynamique intérieure.

Je me suis dit que « Le Chenil », par exemple n’était pas un symbole du texte, mais le lieu vers lequel on se déplace dans le récit, qu’à travers ce titre j’ai cherché à exprimer la tension vers ce lieu, tension que j’ai vécue en tant qu’auteur au cours de l’écriture et que, je l’espère, vit aussi le lecteur.

Le titre : moteur du texte, moteur de l’écriture et de la lecture, première phrase du récit impulsant et animant toutes les phrases suivantes. Raison pour laquelle il faudrait toujours, idéalement, commencer par là : si j’ai le titre, j’ai la direction et la dynamique du récit.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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