Carnets 246

On voit des chiens attachés devant de petites maisons aux volets clos perdues au milieu de nulle part, on a pitié de ces animaux qui passent leurs journées à tirer sur leur laisse et à attendre que quelqu’un vienne leur donner à manger et à boire, on se dit : « La vie qu’ils mènent, les pauvres » – sans penser un seul instant qu’on mène soi-même une vie à peine différente de celle de ces bêtes.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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