Carnets 254

Un seul mot répété sur tous les écrans à longueur de journée : la mort du langage, c’est-à-dire la dictature.

Au milieu de tout le vacarme de la ville, on entend une petite voix enfantine : comment est-ce possible ?

Les policiers essayent de mettre un masque sur le visage du vagabond aux cheveux bouclés : « Il faut chercher les oreilles ! », dit l’un deux en rigolant. Des hommes traitant d’autres hommes comme des animaux : c’est tout le temps et partout.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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