Carnets 261

Neruda, Chili, 2016 : la puissance onirique qui émane de ce film – le poète qui s’isole au coeur de la langue pour créer une poésie accessible au peuple et pouvant l’aider à se libérer de ses chaînes – ce vieux rêve, toujours vivant ?

Octavio Paz raconte (dans un entretien pour la radio) : brouillé avec Neruda, il se retrouve dans le même hôtel que lui à l’occasion d’un congrès d’écrivains. Neruda invite Paz à venir le voir dans sa chambre et le prend dans ses bras : « Mi hijo » (mon fils). « J’étais bien sûr très ému », dit Paz.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :