Carnets 278

Soudain, apres avoir avancé la tête vers la fenêtre pour voir le vol d’un pigeon (il en passe un de temps en temps, traversant le quartier à tire-d’aile) , je lis chez PH : « Oiseaux, messagers de la réalité ».

Moutonnement de taches vert clair sur le flanc de la montagne – arbre au feuillage rouge sombre – ciel bleu.

Le bulbul orphée, invisible : de son chant puissant, occupe l’espace.

Tu n’écris pas sur, tu écris avec.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :