Carnets 279

La salangane : oiseau silencieux, sans chant ?

MJ : au moment de se faire baptiser, détale – on court pour le rattraper (les jeunes enfants ont aussi leur « minute de vérité »).

Dès que je m’installe à nouveau dehors – et non plus à l’intérieur, devant la porte-fenêtre ouverte (il fait nettement moins froid, les alizés ont faibli un peu), les chats cessent de dormir et me rejoignent, heureux de pouvoir guetter les oiseaux à mes côtés.

C’est l’enfant qui éduque le père en réveillant en lui sa propre enfance.

(Un sentiment d’étrangeté vis-vis de tout ce qui s’écrit entre quatre murs.)

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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