Carnets 299

Les cases au toit en tôle rouillée : dissimulées entre un garage et une maison en dur, devenues invisibles – et quand on finit par les remarquer, ce sentiment que personne ne les habite plus depuis longtemps alors que non, quelqu’un vit sous ce toit précaire – qu’on ne voit jamais.

Le travail social comme une forme de somnambulisme – les gens se lèvent le matin et ne remarquent même pas qu’il fait jour – continuent leur nuit.

Vision fugace : l’ombre des nuages glissant sur le flanc de la montagne a la forme d’un homme les bras levés, planant dans les airs.

PH : « La nature ne répond qu’à travers l’écriture, alors : je lis. »

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

2 commentaires sur « Carnets 299 »

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