Carnets 303

Les flamboyants : branches noires et crochues, gousses sèches également noires qui pendent depuis des mois, vieux fruits morts – feuillage vert tendre qui pousse par-dessus à certains endroits et recouvrira bientôt les arbres en les éclairant.

Les moineaux : sautillent sur le bord d’une terrasse – puis, aperçu juste un instant, un oiseau noir au vol lourd disparaissant dans l’ombre du bâtiment administratif – comme toujours lorsqu’il s’agit d’oiseaux : apparition-disparition.

« L’oiseau noir » : ressurgit dans la lumière – en vérité un énorme perroquet gris à la queue rouge vif – « réveille-toi, réveille-toi ! »

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :