Carnets 305

Une feuille qui frétille dans le vent, le jeu de l’ombre et de la lumière – sur la branche, un oiseau qui bouge : il n’existe pas (vision éphémère).

De nouveau : le chemin vers Lustnau, la bergerie, le héron dans la rivière, etc. – soudain, tu le sais : un jour, tu regretteras ce paysage devant toi : la montagne et l’ombre des nuages avançant sur son flanc, les oiseaux qui passent à tire-d’aile, les sirènes sur le boulevard, etc.

Goethe au carnaval de Rome, 20 février 1787 : « Les derniers jours, c’était un vacarme incroyable. Le ciel, si infiniment pur et beau, jetait sur ses folies un regard si noble et innocent. »

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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