Carnets 306

Quelque part quelqu’un se réveille : un ordinateur miniature commence sa journée.

Retour au Voyage en Italie : chaque page, une fête de l’esprit.

Les textes en français que je peux lire (p.e. Jaccottet) ne sont pas des excitants. Les textes allemands, pour la plupart, oui. Pourquoi ? Sans doute parce qu’ils éveillent en moi le désir de les traduire (transposer – transcrire).

Journal de Kafka : « Hier, le cheval blanc m’est apparu pour la première fois avant de m’endormir, j’ai l’impression qu’il est d’abord sorti de ma tête tournée vers le mur, qu’il a sauté par-dessus moi jusqu’en bas du lit et s’est ensuite perdu. »

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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