Carnets 342

Ishikawa Takuboku, Un printemps à Hongo : page après page, le désespoir quotidien (« Bien que je ne supporte pas la douleur de cette vie, je suis incapable de faire quoi que ce soit de cette existence ») ponctué par quelques notes comme celles-ci : « Cette nuit il y a un vent tiède et porteur de pluie. Au loin le croassement des grenouilles. (…) A trois heures du matin, une douce pluie. »

PH traducteur de Bécon-les-Bruyères d’Emmanuel Bove: « Une représentation de l’anonymat et de la liberté ».

Retour de la chaleur : première pluie battante hier soir, mais trop brève pour en saisir le rythme.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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