Carnets 346

Goethe en route vers Naples, arrivée à Terracine, 25 février 1787 : « Les figuiers des Indes poussaient leurs grandes feuilles épaisses entre les humbles myrtes au feuillage grisâtre, sous les grenadiers vert doré et les oliviers à la verdure cendrée. Le long du chemin, nous apercevions des fleurs et des buissons que nos yeux n’avaient jamais vus. Les narcisses et les anémones tapissaient les prairies. La mer se laisse deviner quelques temps à droite, mais les rochers calcaires restent à gauche dans le voisinage. »

Relecture du carnet australien écrit il y a un an : impression d’une écriture trop rapide, sautillante parfois – manque le rythme lent de la marche ou de l’observation assise. Ralentir, ralentir.

Ne plus être que dans le temps et dans l’espace présents : le grand travail.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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