Carnets 388

Aube : lueur bleue clignotant en zigzag sur le flanc de la montagne. Odeur de plastique brûlé, pas un souffle de vent. Tapis de végétation rouge sombre entre les rochers.

Assise à côté de moi (je l’écoute sans la regarder), la femme se plaint qu’il fait toujours froid dans la salle où elle travaille – que le vent traverse les murs et souffle sur ses os.

Quand les nuages de chaleur qui se forment à l’intérieur de l’île recouvrent le sommet de la montagne au cours de l’après-midi : tu restes muet à la fenêtre – sans langage.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :