Carnets 389

Julien Gracq : « Le vrai bleu – le bleu qui tend à rejoindre son essence, c’est le bleu nuit » – exactement ce que tu éprouves quand, avant l’aube, tu ouvres la fenêtre sur le ciel.

Hier et les jours précédents : chaleur et humidité si fortes que le dehors était un mur contre lequel on se cognait – même le regard.

Le jour est levé et les hommes recommencent à se surveiller les uns les autres.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

2 commentaires sur « Carnets 389 »

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