Carnets 402

Peter Handke : « J’ai mis plus d’un an à traduire Le Nu perdu. Après je fus obligé de poser quelques questions à René Char, surtout à propos de noms de lieux, comme « Buoux », « Thouzon », « Albion ». Je suis resté deux jours à l’Isle-sur-la-Sorgue. Chaque soir j’ai écouté les juke-box dans les cafés. J’ai beaucoup marché. A la fin René Char m’a amené jusqu’à la route devant sa demeure ; là, sur les broussailles, il y avait une petit plume, déposée par un inconnu, pour René Char, et je me souviens comment celui-ci a dit, en accueillant la plume : « Ce sont mes visiteurs préférés ! » »

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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