Carnets 405

Le tatouage sous l’omoplate : une plume grise dont la pointe se change en oiseaux noirs s’envolant dans le ciel – il était difficile de détacher ses yeux de cette vision certes kitsch, mais qui, par son seul mouvement, fascinait.

Les personnes tatouées : peut-être les seules qui, au milieu de la foule bavarde, donnent à voir une image en silence.

Et toujours cette envie que celle-ci dise quelque chose de la vie intérieure – de la vie poétique – de celui ou celle qui la porte sur son propre corps.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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