Carnets 417

Nous sommes peut-être les derniers hommes à faire l’expérience des interstices (ceux où vivent encore les oiseaux qui auront bientôt disparu des villes et de toujours plus d’espaces).

Le badamier : branches solides, feuilles épaisses et résistantes groupées comme des boucliers en quinconce – prêt à affronter les prochains cyclones.

Le bananier se soumet totalement à la puissance du vent, le badamier lui résiste.

Les fourmis: se noient dans le bol d’eau des chats – rassemblées en un seul point, comme si elles s’étaient agrippées les unes aux autres.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :