Carnets 425

J’ouvre la fenêtre, il fait encore nuit. Pleine, blanche, lumineuse, la lune comme posée sur la montagne descend en quelques instants derrière elle (fixer des yeux la lueur blanche qui s’éteint tout doucement au-dessus de la crête).

Vert sur vert : feuillages des arbres avalés par la montagne, on ne distingue vraiment que quelques troncs longilignes et pâles qui semblent résister à l’engloutissement.

Colonie d’oiseaux minuscules qui s’échappent de la terrasse voisine quand j’apparais et reviennent dès que je disparais.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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