Carnets 434

Avant l’aube, cris d’un chat sur le parking en bas. A l’angle de la terrasse voisine, une silhouette se penche dans l’obscurité – tête sans bouche sans yeux sans nez, légèrement orangée.

La tempête tournait et tournait autour de l’île, devenant manège de nuages aux formes animales (zèbre, éléphant, chameau) – formes fuyantes après lesquelles les enfants se mirent à courir en poussant des cris de joie.

Sur une dalle en pierre, une plume d’oiseau qui semble dessinée.

« – Allez, on va travailler. » « – Il en faut, hein. »

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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