Carnets 445

La Semaison (1954-67) : lecture commencée il y a exactement un an, au moment du « confinement » – j’arrive au bout de ces pages lues très lentement. Il y a plusieurs années de cela, à Tübingen, j’ai lu Paysages avec figures absentes, puis Et néanmoins. Des années plus tôt encore, étudiant, c’était les poèmes de L’Ignorant. Ainsi, Jaccottet m’aura accompagné toutes ces années, de loin en loin.

Belle expression : « faire silence ».

« Tout à coup il se tint devant la montagne et fit silence. » – ou : « Soudain il leva les yeux vers le ciel et fit silence. »

Le silence comme quelque chose qu’on choisit de faire, et au-delà de l’acte initial – un monde – « son monde » – auquel on donne forme.

Publié par Laurent Margantin

Auteur, traducteur

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