Carnets 73

Journal de Kafka : traduction en cours d’un long récit dans le cinquième carnet. K rapporte les propos d’un homme qu’il a peut-être vraiment rencontré dans une rue de Prague – convaincu d’être victime d’un plagiat et qui sombre dans un délire paranoïaque. Le chat C. : guettant un peu inquiet un animal derrière unePoursuivre la lecture de « Carnets 73 »

Carnets 70

J’ignore pourquoi, je n’ai jamais oublié ces lignes d’un entretien avec Peter Handke où il évoque assez longuement Thomas Bernhard mort quelques années plus tôt : « Il est un si bon conducteur de voiture. J’étais dans sa Mercedes un jour, j’ai jamais vu quelqu’un qui a su conduire avec une telle souplesse, en même tempsPoursuivre la lecture de « Carnets 70 »

Carnets 69

Les chats surveillent l’homme à la bonbonne de gaz sur le toit d’en face. Le nuage absolument blanc émergeant derrière la montagne (en allant vers le quartier des Camélias, Saint Denis 15/02 – vue sur les Hauts). Case inhabitée de l’autre côté de la rue. Le voisin terrassier a retiré la vieille palissade métallique etPoursuivre la lecture de « Carnets 69 »

Carnets 66

« Les grands nuages gris traversés par une lueur bleue » (Journal de Kafka) Sans prendre aucun congé, se mettre soi-même en vacance (dans les interstices). gris – vert – bleu – blanc (la pierre, l’herbe, l’océan, le ciel). Tant d’écrivains certains de lutter contre la (ou une) réalité en la dénonçant dans leurs livres quand ilsPoursuivre la lecture de « Carnets 66 »