Carnets 7

Question de l’écriture de fiction qui sort de cette vie connectée en permanence aux évènements, le spectacle de l’actualité génère une écriture coupée en soi de la réalité, se nourrissant uniquement des « images du monde ». Est-ce qu’on voit et ressent le monde devant un écran (de télé ou d’ordinateur) ? Est-ce qu’on parle à quelqu’un,Lire la suite « Carnets 7 »

Il y a des écrivains trop admirables

« Oui, Stifter est incroyable. C’est un des grands de la narration allemande de tous les siècles. Mais prenez, par exemple, Ernst Jünger : il a écrit de belles choses, il y a des paragraphes magnifiques dans ses Chasses subtiles où il dit les papillons, les choses de la nature, le cosmos de l’homme, mais ilLire la suite « Il y a des écrivains trop admirables »

Lucien Suel, Les Vers de la Terre

Plusieurs récits de résidences d’écriture, notamment – c’est celui qui m’a le plus intéressé et même impressionné – à Armentières, au secteur G18 de l’Établissement Public de Santé Mentale Lille-Métropole. Narration sur un mode poétique basée sur des contraintes de formes numériques, ici je reprends les explications de la quatrième de couverture : 1) arithmonymeLire la suite « Lucien Suel, Les Vers de la Terre »

Carnets 3

Rencontre avec Werner Kofler, Vienne, 29/07/2010 cinéma : Coup de torchon (P.Noiret) et Le Juge et l’assassin (évoque Dürrenmat).le train dans ses récits, je cite Amok und Harmonie (—> « Kompliment ! »)veut m’offrir des livres de lui que j’ai déjà, sauf Doktorarbeit sur intertextualités (citations dans son œuvre)écrit avec machine à écrire, refuse ordinateur (sa filleLire la suite « Carnets 3 »