Carnets 193

PH à propos de Thomas Bernhard : « schlau » (malin, rusé), mais « le plus infécond des écrivains, malgré tout ce qu’il écrit ». Procès d’un pompier qui avait refusé d’aller secourir un pendu « parce qu’il était fatigué et n’avait pas mangé » (journal local). Une mère à son garçon de 4-5 ans : « Maintenant ça suffit, tu asLire la suite « Carnets 193 »

Carnets 192

J’allume le téléphone et tombe aussitôt sur le mot allemand Weltschmerz – soit l’accablement qu’on ressent devant l’état du monde – j’éteins le téléphone. Leurs feuilles se touchent : trois petits palmiers plantés devant une place de parking, juste à côté d’un mur – de l’autre côté, l’épaisse palmeraie. Après avoir dessiné, tu écris différemmentLire la suite « Carnets 192 »

Carnets 190

Novalis, Grains de pollen : « Le dessaisissement de soi est la source de tout abaissement, comme au contraire le fondement de toute élévation authentique. Le premier pas est un regard vers l’intérieur, une contemplation isolant notre Soi. Celui qui s’arrête là n’est qu’à mi-chemin. Le deuxième pas doit être un regard efficace vers l’extérieur, uneLire la suite « Carnets 190 »