Carnets 471

Sentiment de joie quand la pluie s’abat violemment, tambourine contre les vitres et s’écoule bruyamment par les canalisations de l’immeuble : un autre monde sonore ! Après les giboulées : apparition de trois pailles-en-queue voltigeant devant les fenêtres, remontant dans le ciel puis redescendant au-dessus du boulevard, comme portés/emportés par les masses d’air qui balayentLire la suite « Carnets 471 »

Carnets 470

Dans l’allée menant à la cour de l’école : lignes tracées à la craie sur le bitume, lignes brisées partant dans tous les sens, dessinant un espace de jeu incompréhensible. La nuit venue, les fortes averses les effacent. Francis Ponge, prologue à La Fabrique du pré : « l’autocréation de l’individu lui-même dans sa ressemblance etLire la suite « Carnets 470 »

Carnets 469

Sur le rebord de la falaise, une maison blanche – deux fenêtres ouvertes sur le vide. Vies suspendues l’une après l’autre au-dessus du Bas-de-la-rivière. Sur la paroi rocheuse, des lianes aux fleurs roses qui viennent d’éclore. Un être qui t’ouvre grand son intelligence et te transforme : événement rarissime ! Goethe à Naples, 9 marsLire la suite « Carnets 469 »