Carnets 369

L’année commence avec l’apparition de l’ange kafkaïen (l’ange de la littérature ?) : « Je baissai le regard. Mais quand je le relevai, l’ange était certes encore là, suspendu assez bas sous le plafond qui s’était refermé, mais ce n’était pas un ange vivant, c’était seulement une figure en bois à la proue d’un navire, commeLire la suite « Carnets 369 »

Carnets 366

L’homme, à propos d’un mort loin d’ici : « Il y a longtemps, il est passé par chez nous. » Large allée bordée par un bâtiment administratif flambant neuf et des immeubles d’habitation – deux vieux manguiers au tronc puissant, quelques fruits oranges éclatés sur le sol – deux statues anciennes socle délabré pierre blanche sale :Lire la suite « Carnets 366 »

Carnets 357

J’ai traduit ces deux passages du Journal de Kafka (suite du septième carnet) : Nous ne supportions pas un seul instant d’être à la maison. Nous savions qu’on allait nous chercher. Mais même quand c’était le soir, nous nous sauvions malgré tout. Notre ville était entourée de collines. C’est sur ces collines que nous grimpions.Lire la suite « Carnets 357 »