Carnets 357

J’ai traduit ces deux passages du Journal de Kafka (suite du septième carnet) : Nous ne supportions pas un seul instant d’être à la maison. Nous savions qu’on allait nous chercher. Mais même quand c’était le soir, nous nous sauvions malgré tout. Notre ville était entourée de collines. C’est sur ces collines que nous grimpions.Lire la suite « Carnets 357 »

Carnets 353

Je lui dis que j’habite le quartier de la Source et déjà elle ne m’écoute plus, répétant : « Le quartier de la Source, c’est toute mon enfance ». Ses mots animent ma connaissance des lieux d’une émotion nouvelle, comme si j’y avais passé moi aussi mon enfance. L’oeil de lumière qui apparaît chaque matin sur leLire la suite « Carnets 353 »

Carnets 352

Ahmed Khan ou l’attente. J’attends devant la porte d’Ahmed Khan. J’attends qu’il sorte ou qu’il revienne. Je finis par m’asseoir par terre à côté de la porte. L’homme qui vient déposer les quignons de pain pour les pigeons me donne une pièce. Au bout de quelques temps, un autre homme s’approche et me demande :Lire la suite « Carnets 352 »