Carnets 281

Robert Walser : « A présent la température ne cessait de monter et la nature était toujours plus luxuriante, elle était recouverte d’un épais tapis verdissant de prairies, de la vapeur montait des prés et des champs, dans leur beau vert frais et riche les forêts offraient un spectacle ravissant. Toute la nature s’offrait, s’allongeait, s’étendait,Lire la suite « Carnets 281 »

Carnets 277

Dans la nuit, longtemps avant l’aube : les nombreux pépiements d’oiseaux – leur rythme soutenu, presque frénétique – d’où émergent deux-trois chants paisibles. Sur la montagne : une antenne en forme de crucifix. Le chant du coq en pleine ville. La salangane : son territoire délimité par quelques bâtiments entre lesquels elle vole, à l’écartLire la suite « Carnets 277 »

Carnets 276

« Das Leben poetisieren » : « poétiser la vie ». Quand je lis Handke, je lis aussi Hölderlin, Goethe, Novalis et les romantiques allemands. « Les soi-disantes expériences « mystiques » sont des expériences de la vie. » « Contre le flux des pensées : la vision. Contre le bavardage : être silencieux. » (dans la série Dasein/zazen) Le silence du karst yougoslave (1987)Lire la suite « Carnets 276 »

Carnets 272

Je me lève avant l’aube – ouvre la porte-fenêtre – léger pépiement d’un oiseau dans l’obscurité. Le hameau : la bergerie – l’ancien presbytère – l’ancienne école (une année du milieu du dix-neuvième siècle gravée dans la pierre au-dessus de la porte de l’unique salle de classe au rez-de-chaussée) – le petit cimetière aux croixLire la suite « Carnets 272 »