Carnets 102

Goethe à Venise (6 octobre 1786) – découvrant le « fameux chant des gondoliers ». Les deux hommes – un à l’avant et un autre à l’arrière de la gondole – chantent le Tasse et l’Arioste, perpétuant une pratique ancestrale. « Avec une voix perçante ( le peuple estime la force avant tout), assis sur le bord d’unePoursuivre la lecture de « Carnets 102 »

Carnets 93

Retrouve le baobab : enfermé dans une cour au milieu de bâtiments administratifs, à l’abri des vents qui soufflent de l’autre côté des murs. Sur le bord de mer, tous les arbres sont penchés, d’où l’impression que lui, moins grand que ses semblables en Afrique mais bien droit et majestueux, trône. (Barachois, Saint Denis, 16/03)Poursuivre la lecture de « Carnets 93 »

Carnets 61

George Steiner est mort. Les branches de l’arbre sur le parking ont poussé à l’horizontale – longues et lourdes, elles voguent sur le vent. Le cytise rue de la source a perdu toutes ses fleurs jaunes. Il est redevenu invisible – comme un arbre sans floraison. Handke : « Traduire : rencontrer l’autre au plus profond ».Poursuivre la lecture de « Carnets 61 »

Carnets 59

« En écrivant, reste toujours dans l’image. Si tu t’en laisses écarter par les mots, il est naturel qu’ils se défassent dans ta bouche comme des champignons flétris (à moins que tu ne sois un moderne fabricant de textes, roublard, pédant, qui tend des pièges aux mots, fait des montages, rafistole, opère des permutations et tripotePoursuivre la lecture de « Carnets 59 »

Carnets 49

Une table et, de l’autre côté du mur, entre deux fenêtres ensoleillées, le vacarme de la circulation, le vacarme de toute une vie. (Les passants sur le trottoir silencieux et invisibles.) Et les nombreuses sirènes du boulevard tout au long de la journée (pompiers, policiers, ambulanciers) – présence sonore des blessés et des malades (euxPoursuivre la lecture de « Carnets 49 »