Carnets 61

George Steiner est mort. Les branches de l’arbre sur le parking ont poussé à l’horizontale – longues et lourdes, elles voguent sur le vent. Le cytise rue de la source a perdu toutes ses fleurs jaunes. Il est redevenu invisible – comme un arbre sans floraison. Handke : « Traduire : rencontrer l’autre au plus profond ».Poursuivre la lecture de « Carnets 61 »

Carnets 59

« En écrivant, reste toujours dans l’image. Si tu t’en laisses écarter par les mots, il est naturel qu’ils se défassent dans ta bouche comme des champignons flétris (à moins que tu ne sois un moderne fabricant de textes, roublard, pédant, qui tend des pièges aux mots, fait des montages, rafistole, opère des permutations et tripotePoursuivre la lecture de « Carnets 59 »

Carnets 49

Une table et, de l’autre côté du mur, entre deux fenêtres ensoleillées, le vacarme de la circulation, le vacarme de toute une vie. (Les passants sur le trottoir silencieux et invisibles.) Et les nombreuses sirènes du boulevard tout au long de la journée (pompiers, policiers, ambulanciers) – présence sonore des blessés et des malades (euxPoursuivre la lecture de « Carnets 49 »

Carnets 38

L’enfant: premier carnet, premier herbier. Le jardin de Peter Handke: dans un coin des livres empilés dans ce qui ressemble à un abri à bois. Combien d’insectes et d’autres animaux sont venus coloniser les pages de ces livres ? Et dans Hier en chemin: nombreux moineaux (l’oiseau-fétiche), lézards, serpents, merles, etc. Cinéma: le choix entrePoursuivre la lecture de « Carnets 38 »

www.journalkafka.com

Création de l’adresse http://www.journalkafka.com ce matin. J’envisage d’y reprendre toutes mes traductions et de continuer sur WordPress – plus interactif – la publication du Journal. Le blog n’est pas encore activé, il le sera à mon retour à la Réunion. Il s’agira toujours d’une édition critique originellement web, avec des photos, des vidéos, des documentsPoursuivre la lecture de « www.journalkafka.com »

Carnets 28

Sydney, Wyanyard Square – un ibis court, un os de poulet dans le bec, récupéré dans une poubelle. « En Egypte, l’ibis était un oiseau sacré, vénéré et souvent momifié comme symbole de Thot, dieu de l’écriture. » Ciel et terre rouges vif à Mallacoota, à 400 kilomètres au sud (photo en ligne). Si je parle iciPoursuivre la lecture de « Carnets 28 »

Carnets 27

Sept heures du matin: un soleil orange flou dans le ciel enfumé. Sydney: femmes brunes vêtues de noir. Etrange quartier de Paddington (alignements de minuscules maisons de l’époque victorienne). On se demande si ces maisons sont habitées quand quelqu’un sort de l’une d’entre elles sans même vous voir. Paddington Street: rue bordée de vieux platanesPoursuivre la lecture de « Carnets 27 »

Carnets 19

« Observations de voyage chez Goethe différentes de celles d’aujourd’hui parce qu’elles ont été faites depuis une diligence peuvent se développer plus simplement en fonction des transformations lentes du terrain et être suivies beaucoup plus facilement même par celui qui ne connaît pas la contrée. Apparaît une véritable pensée du paysage, pleine de sérénité. » Journal dePoursuivre la lecture de « Carnets 19 »

Le système poétique des éléments

Réuni.e.s au sein du Laboratoire Novalis aux fins de recherches chimico-poétiques, 118 poète.sse.s, français.es et belges, se sont toutes et tous emparé.e.s d’un des 118 éléments du tableau périodique de Mendeleïev. Il.Elle.s donnent à lire ici le produit de leurs recherches. Selon un protocole d’organisation et pour correspondre au découpage du tableau en 10 famillesPoursuivre la lecture de « Le système poétique des éléments »