Carnets 337

Reconnaissance à tout ce qui me ralentit – à tout ce qui fait naître des perceptions puis des images – reconnaissance à la montagne, au ciel, aux nuages qui me ralentissent, reconnaissance aux oiseaux dont les vols parfois fulgurants me ralentissent aussi, faisant s’évanouir en moi toutes les images artificielles et envahissantes, reconnaissance aux guêpesLire la suite « Carnets 337 »

Carnets 328

Bientôt, la montagne sera couverte de frondaisons fleuries de flamboyant. En attendant, c’est un énorme massif rocheux aux couleurs sombres qu’assombrit encore un peu l’ombre des nuages (un petit point rouge est apparu là-haut, à l’angle de la route en corniche). Une radio où quelques passionnés passent leurs journées à diffuser du jazz (entre chaqueLire la suite « Carnets 328 »

Carnets 324

Hommes et femmes disparus dans le ciel, volatilisés. Un proche raconte: j’avais seulement dix-neuf ans quand elle a disparu, je me suis plongé dans le travail pour essayer d’oublier, mais sa disparition est revenue (je le cite). Il est debout sur le seuil d’une porte, les autres sont dans une pièce minuscule aux murs blancsLire la suite « Carnets 324 »

Carnets 304

Correspondance Peter Handke – Siegfried Unseld (son éditeur, patron des éditions Suhrkamp en Allemagne). Elle couvre plus de 35 années (1965-2002). Après avoir publié son premier roman, Les Frelons, Handke fait scandale lors du congrès annuel du groupe 47 qui, en 1966, a lieu à Princeton. Le groupe 47 rassemble des écrivains allemands célèbres commeLire la suite « Carnets 304 »

Carnets 292

Deux hommes : même taille, tous deux en short, tennis, l’un porte une casquette – circulent ensemble dans la grande boutique de parfumerie du centre commercial comme s’ils inspectaient les lieux – au bout d’un moment, vont juste à côté de l’entrée et ouvrent le panneau publicitaire lumineux installé là – enlèvent l’affiche à l’intérieurLire la suite « Carnets 292 »