Carnets 46

La journée a commencé avec le cri du kookabura perché sur la branche d’un arbre voisin – transformant une nouvelle fois le quartier en pays du conte. L’enfant: « Aujourd’hui je vais faire ma sieste dans ta tête. » « Il n’est pas facile de voyager. Commencer et finir en étant personne. Oui, il n’est pas facile dePoursuivre la lecture de « Carnets 46 »

Carnets 45

Adelaide Festival (février- mars prochains): au programme, un spectacle d’une compagnie française intitulée « Fire gardens », et en découvrant la photographie d’illustration – des arbres sur un fond rouge flamme – on pense aussitôt aux incendies en cours à quelques dizaines et centaines de kilomètres d’ici. « Un voyage plein de surprises et une expérience partagée desPoursuivre la lecture de « Carnets 45 »

Carnets 44

Dans une librairie: un rayon « Military » – pas de rayon « Poetry ». Un homme que je prends d’abord pour un livreur en raison de sa tenue: sur le trottoir, il brosse un caniche noir qui se dirige ensuite vers la porte d’entrée d’un pavillon cossu. Une voiture de société garée dans la rue: « dog walking andPoursuivre la lecture de « Carnets 44 »

Carnets 42

Les gens qui ne parlent que de « management » et d’ « organisation  » (et les mots « dollars », « percent », « cost » comme s’ils étaient les plus familiers) – même le dimanche en short et tee-shirt ici au café – toujours plus bruyants que les autres (voix, téléphone) – les démons de notre temps ? Darling Harbour, aquarium dePoursuivre la lecture de « Carnets 42 »

Carnets 41

La vacance, et non les vacances. Comme on dit « la vacance du pouvoir », la vacance de l’ego, ce que le voyage rend parfois possible. Le syzygium australe dans la cour. Un cassican flûteur saute d’une branche à l’autre, se plonge dans le feuillage épais et, en secouant ses ailes, arrache quelques minuscules fruits rouges disposésPoursuivre la lecture de « Carnets 41 »

Carnets 39

École de natation: dans chaque couloir de nage de la piscine, une femme s’occupe de deux ou trois enfants pendant qu’un homme barbu d’une quarantaine d’années, baskets, short et tee-shirt, circule le long du bassin tout en complétant un tableau fixé sur une planchette à pinces. Sur son tee-shirt: SUPERVISOR. Est-ce qu’il évalue les maîtresses-nageusePoursuivre la lecture de « Carnets 39 »

Carnets 38

L’enfant: premier carnet, premier herbier. Le jardin de Peter Handke: dans un coin des livres empilés dans ce qui ressemble à un abri à bois. Combien d’insectes et d’autres animaux sont venus coloniser les pages de ces livres ? Et dans Hier en chemin: nombreux moineaux (l’oiseau-fétiche), lézards, serpents, merles, etc. Cinéma: le choix entrePoursuivre la lecture de « Carnets 38 »